Mar 032015
 

  Par Dr. Karim IFRAK, Gric Paris

     Dans la tradition musulmane, rien ne permet d’affirmer avec certitude et exactitude le nombre de prophètes qu’Allah, Seigneur des deux Mondes, dépêcha depuis l’aube de l’Humanité auprès de celle-ci afin de lui rappeler, lorsque distraite elle s’égare, qu’Il ne s’en désintéresse jamais[1]. Néanmoins, de cette longue liste anthroponymique méconnue, le Coran ne révéla que les noms de certains d’entre eux : un peu plus d’une vingtaine. Certains furent cités une ou deux fois, d’autres largement davantage comme c’est le cas de Noé appelé dans le texte coranique Nūḥ [2]
    Fils de Lamech, fils de Mathusalem, fils de Hénoch, fils de Yared, fils de Mahalalel, fils de Kénan, fils d’Énosh, fils de Seth, fils d’Adam, le personnage de Nūḥ est ainsi présenté par les plus anciennes sources arabo-musulmanes écrites connues[3]. Cette généalogie qui plante ses racines dans la nuit des temps, invitant de par son caractère conditionnel à la prudence, le Coran lui, n’en fait guère mention et n’en souffle pas un mot.
   Qui était donc Noé ? Quelle fut sa mission ? Vers qui fut-il dépêché ? Quel fut le dénouement de son histoire ? Comment et pourquoi, etc. ? Autant de questions auxquelles le Coran s’attacha, en observant une démarche synchronique intrigante, à apporter plusieurs éléments de réponses que nous allons prendre le soin d’analyser et de commenter.

     Il est avéré, avant de mordre dans le vif du sujet, que le nom de Noé demeure lié de façon insécable au phénomène du Déluge, mais surtout aux problématiques qu’il soulève. Des interrogations d’autant plus délicates qu’on ne peut, sous prétexte de la sacralité et de la légitimité des Saintes Écritures, substituer à la critique historique moderne qui se borne à remettre en question le bien-fondé d’un tel évènement. Un évènement qui, s’il est attesté, on ne peut que l’admettre, aurait inexorablement bouleversé le monde oriental et affecté l’évolution de la civilisation humaine.
En raison de son caractère stupéfiant, l’histoire de Noé exhorta presque légitimement, serons-nous tentés de dire, nombre d’acteurs armés de leur pyrrhonisme seul, à n’y percevoir qu’un mythe de trop dont le sein nourricier est enraciné au cœur de légendes antiques plus extraordinaires[4]

  Cependant, ces accusations portées au nom d’un scepticisme iconoclaste, n’en demeurent pas pour autant sujettes à caution. Plusieurs sources consultables permettent de jeter le doute quant à la conformité de ces détractions qui tentent d’accabler une historicité jugée prématurément contestable. À des références qui ne prétendent guère à l’exhaustivité, s’adjoignent les comptes rendus des résultats de fouilles entreprises par des missions géographiques, géologiques et archéologiques en Mésopotamie. Toutefois, et ce, en regard du volume des sources et de l’importance des extractions dont elles furent l’objet, sur un plan exclusivement historique, les renseignements qu’il est possible d’exploiter sur Noé restent d’un dénuement contrariant[5]
      Dans quelle région du monde et à quelle époque vivait ce patriarche de l’Humanité ? Dans quelle langue communiquait-il ? Quelles furent la nature de son message et la portée de son écho ? À l’ensemble de ces questions proposées à titre d’exemple, il est pratiquement inenvisageable, dans l’état actuel des ressources documentaires, de donner satisfaction en affirmant quoi que ce soit avec un minimum de conviction. Inscrit dans cette logique et conscient de nos propres limites, nous allons donc nous satisfaire d’étudier l’histoire de Noé en l’exposant à la lumière du texte et du contexte coranique telle qu’elle fut investie dans celui-ci.
       Le nom de Noé, comme nous allons le voir, résonna tout le long de l’apostolat qui se maintint un peu plus d’une double décennie, couvrant les deux grandes périodes de la révélation, à savoir la période mecquoise et médinoise. Lors de ces deux temps, force est de constater que le nom de Noé fut réitéré davantage dans le premier que dans le second. D’un point de vue purement statistique, Noé fut cité, à travers les cent quatorze sourates du Coran, dans vingt-huit d’entre elles. De ces vingt-huit sourates, quatre seulement sont médinoises, le reste est exclusivement mecquois[6]. Cette période investie dans une démarche dialectique forgée dans un équilibre délicat entre commination et aménité, fit la part belle aux annales prophétiques, égide précieuse au profit du jeune prophète Muḥammad dans sa nouvelle et lourde tâche. Cette orientation, à n’en point douter, loin d’être fortuite, avait pour ambition le soutien inconditionnel de l’homme du Coran à un moment critique pendant lequel, déconsidéré par ceux qu’il invitait au salut, était au plus mal.
     Ainsi, on observant l’évolution des citations selon l’ordre diachronique de la révélation et non de la recension, on rencontre le nom du patriarche communiqué pour la énième fois dans la vingt-troisième sourate dite « l’Étoile »
51. Il a fait périr le peuple d’Ad, l’ancien
52. Et le peuple de Thémoud, et il n’en a pas laissé un seul
53. Et avant ceux-ci le peuple de Noé, qui était le plus méchant et le plus pervers [7]
      Cependant, avant d’analyser de plus près le contenu des textes coraniques au fil de l’eau et à la lumière des événements vécus, on ne peut s’empêcher de relever que le nom de Noé fut cité à l’additionnel en mettant l’accent sur celui de son peuple en priorité. Cette approche qui tend à annoncer l’existence d’un prophète en exposant à la lumière du jour celle de son peuple, légitimement, nous sommes en droit de nous interroger sur les filigranes qu’elle couve subtilement.
     Il ne fait aucun doute que les autochtones de la région en général et les mecquois en particulier, avaient parfaitement connaissance de l’existence des deux peuples cités conjointement avec celui de Noé. Dans la sourate intitulée al-Ṣāffāt [Les Rangs], le Coran, vitupérateur, ne s’abstient guère de rappeler à ceux qui tendent de l’omettre, qu’ils ont maintes fois de leurs yeux, constaté ce qu’il était advenu de leurs lointains et voisins ancêtres réfractaires : Ad et Thémoud.
137. Vous passez auprès de leurs habitations le matin
138. Et la nuit ; ne réfléchissez-vous pas ?
    Aussi, en conjuguant cette double information, ce qui est attesté pour l’un, tombant sous le bon sens, le devient indubitablement pour l’autre. Et si le Coran privilégia cet abord, c’est pour une simple raison : l’inconnaissance des mecquois relative au patriarche, et ce, jusqu’à son nom. Analphabètes dans leur grande majorité, les mecquois pour ne citer qu’eux, en plus de ne maîtriser que la langue maternelle seule, n’avaient pas la moindre idée de l’existence du prophète Noé. Les textes bibliques étant rédigés dans des langues qui leurs étaient totalement hermétiques et n’ayant par voie de conséquence guère accès à leurs précieux fonds, fatalement, ils étaient condamnés à demeurer à l’écart de tant de savoir.
     Descendants d’Ismaël fils d’Abraham, en dehors de cette filiation à laquelle ils ne peuvent corroborer l’appui avec la moindre preuve, la connaissance des hijazites quant aux vécus séculaires de leurs ascendants, plus ces derniers se perdaient dans le temps, plus elle s’étiolait. Pour cette raison lourde de conséquences, le Coran ne perdait jamais de vue le fait de n’annoncer le nom de Noé qu’accompagné d’autres noms malaisés à désavouer. Et afin de rendre la question davantage irrépréhensible, le Coran prit le grand soin de citer, dans la même sourate, le nom de deux grandes figures qui ont leurs poids importants dans la vie des hommes et l’histoire des religions : Abraham et Moïse [8]
37. Ne lui a-t-on pas récité ce qui est consigné dans les feuillets de Moïse

38. Et d’Abraham fidèle à ses engagements
    Une fois le voile levé sur le personnage de Noé, le Coran enchaîna, dans une invitation à la réflexion et à l’anamnèse, en évoquant la fin tragique subie successivement par le peuple d’Ad et Thémoud, avant de conclure avec une tragédie tout aussi ravageuse, mais nettement ultérieure : celle de Gomorrhe et Sodome, villes du neveu d’Abraham : le prophète Loth[9].
51. Il a fait périr le peuple d’Ad, l’ancien
52. Et le peuple de Thémoud, et il n’en a pas laissé un seul
53. Et avant ceux-ci le peuple de Noé, qui était le plus méchant et le plus pervers
54. Et les villes renversées, c’est lui qui les a renversées

     Cette stratégie discursive multidirectionnelle permet implicitement d’atteindre un double objectif. Apporter la preuve formelle que de la même façon qu’Abraham, le père du père des arabes, et Moïse, le messager des israélites, ont incontestablement existé, Noé l’est identiquement. Or, ce choix, en même temps qu’il impose à celui qui admet l’un d’admettre ipso facto l’autre, ne manque pas de se contraindre à un supplément de justification. D’autorité, citer les noms de tant de personnes, exige un complément d’informations que les détracteurs du messager d’Allah se firent un malin plaisir de réclamer non sans modération. D’autant plus qu’en découvrant l’existence de ce très lointain ancêtre, il est légitime que la curiosité des mecquois, attisée par les fragments de ce récit, réclame davantage de renseignements. Face donc aux interrogations fondées des uns et des autres, le Coran, soigneux de combler ces lacunes, s’attacha à produire des éclaircissements abondants en détails en se focalisant sur une stratégie de communication à voie double.
    Néanmoins, si le fait d’user de l’histoire de Noé et de son peuple pour interpeller la réflexion des auditeurs est chose efficace, justifier son bien-fondé demeure une paire de manches que le Coran ne peut se résoudre à perdre. C’est pourquoi, conscient que l’un ne va pas sans l’autre, le Coran se borna à relater le récit de Noé en le corroborant systématiquement avec d’autres récits bibliques connus et reconnus. S’attelant à apporter de plus en plus de détails sur le vécu de Noé, ses rapports avec son peuple, avec ses proches, à relater les étapes intermédiaires, il fit de même avec les récits inhérents aux grandes figures du monothéisme.
    De plus en plus expansif, le Coran, dans divers endroits et à travers des dizaines de sourates, brossa sans circonspection un tableau haut en couleurs de la vie de Noé, exposant avec menus détails des moments importants de son existence. Mettant en connexion plusieurs étapes de son apostolat, le Coran fit découvrir, à ceux qui consentirent à l’entendre, la figure de Noé sous plusieurs angles et profils. Le dévoilant tantôt en plein débat avec son peuple, tantôt avec sa proche famille, tantôt en proie à ses angoisses, tantôt appréhendant le pire pour ses ouailles, le Coran ne négligea aucun détail pouvant aider à se faire une idée assez précise du vécu de ce second père de l’Humanité [10]
Et afin de couronner le tout, briguant la légitimation de ses assertions, les Textes bibliques écrits furent appelés à contribution en réitérant le vécu de deux grandes figures : celles représentatives des deux religions monothéistes prépondérantes. Ainsi, en se focalisant sur l’histoire de Moïse et de Jésus, le Coran apporta un autre type de preuves fondées cette fois-ci sur une tradition écrite et non sur une tradition orale, véhiculée à travers une mémoire collective qui peut être qualifiée de déficiente. Pour ce faire, et à l’instar de ce qu’il pratiqua dans le cas de Noé, il exposa dans une complémentarité coordonnée la vie des deux messagers du Dieu Un, dans divers endroits de diverses sourates [11]
     Cependant, cet argumentaire implacable en quête de l’ultime persuasion voir de la suprême acculation, tout en étant ciselé, ne manque pas d’offrir à la raison séditieuse une faille inespérée. Car rien ne permet d’affirmer si Muḥammad, à l’affût d’une quelconque reconnaissance, n’est rien d’autre qu’un comparse au service des Gens du Livre qui n’hésite pas à faire raisonner des textes tombés en désuétude ? C’est pourquoi, face à une suspicion aussi grave, le Coran, se bornant à donner la preuve de son entier déliement, n’hésita pas à articuler nombre de reproches à l’encontre d’Ahl al-Kitāb contestant sans ambigüité certains de leurs débordements[12]
Cette façon de faire, aux frontières de l’antagonisme et de la dissension, n’observe qu’un seul principe : celui d’apporter la preuve matérielle que le Coran n’est pas un vulgaire plagiat et que par conséquent ses sources comptent parmi les plus incontestables. Et afin de soutenir davantage ses allégations, en plus d’accorder son historicité à celles antérieures, il prit le soin de s’en démarquer en arborant des détails qui ne manquent pas d’imposer la différence.
 

     En analysant donc la narratologie coranique, on se rend alors compte que le Coran établit l’existence de Noé en levant le voile sur plusieurs fractions de sa vie en les associant à des peuples connus et à des figures bibliques reconnues. Des témoignages qu’il prit le grand soin de partager entre traditions orales, mais également écrites de façon à ce que la mémoire collective, connue pour sa déficience, puisse jouer amplement son rôle médiatique sans embarras ni retenue.

Orientations bibliographiques
• Bryant G. Wood, The Discovery of the Sin Cities of Sodom and Gomorrah. Bible and Spade, Summer, 1999.
• Collectif, Bible et sciences des religions : judaïsme, christianisme, islam, Bruxelles-Namur, Lessius-Presses universitaires, 2005.
• Kaṯyr (Ibn), Al-Bidāya wa al-nihāya. Hajjar édit, S.D.
• Kazimirski Albert de Biberstein, Le Coran, traduction nouvelle faite sur le texte arabe, Paris, Charpentier, libraire-éditeur, 1869.
• Pierre Cuvillier, La mythologie mésopotamienne et le récit du déluge, séminaire de mythologie de Mme Leclerc-Neuveu, ENS Ulm, Mars 2006, [exposé, en ligne].
• Ṭabarī (al) Muḥammad b. Ǧaʿfar, Tāryḫ al-Ṭabarī. 2éme éd, Le Caire, dār al-Maʿārif, S.D.
• Giovanni Miegge (trad. Hélène Naef), L’Évangile et le Mythe dans la pensée de Rudolf Bultmann, Delachaux et Niestlé, coll. « Bibliothèque théologique », 1958.

  1. [1] Il existe plusieurs ḥadyṯ, tous dénoncés en tant qu’oeuvres forgées, qui proposent dans le cas de certains le chiffre astronomique de 100.000 prophètes dont 313 messagers, alors que d’autres se contentent de 8000 seulement. Kaṯyr (Ibn), Al-Bidāya wa al-nihāya, 3/90 et suivantes
  2. [2] Il s’agit de : Ādam (Adam), Idrys, Nūḥ (Noé), Hūd, Ṣāliḥ, Ibrāhym (Abraham), Lūṭ (Loth), Isḥāq (Isaac), Ismāʿyl (Ismaël), Šuʿayb, Yūnus (Jonas), Ayyūb (Job), Yaʿqūb (Jacob), Yūsuf (Josèphe), Mūsa (Moïse), Hārūn (Aron), Ḏū al-Kifl, Dāwūd (David), Sulaymān (Salomon), Zakariyā (Zakari), al-ʿAzyz, ʿYsā (Jésus), Yaḥyā, Muḥammad. À remarquer que deux points en commun lient l’ensemble des prophètes cités dans le Coran au personnage de Muḥammad. Tous vécurent dans la région orientale du globe et aucun des dits prophètes ne fut assassiné, bien au contraire, tous s’en sortirent indemnes.
  3. [3] Ṭabarī (al) Muḥammad b. Ǧaʿfar, Tāryḫ al-Ṭabarī, 1/169 et suivantes. Kaṯyr (Ibn), Al-Bidāya wa al-nihāya, 1/2373
  4. [4] R. Bultmann (m. 1967), exégète, historien et théologien de tradition luthérienne, en vif opposant aux thèses de Carmignac, implanta une approche critique qui réussit à occulter les aspects historiques des Évangiles. Selon lui, les Livres du Nouveau Testament sont composés de strates successives. Dans l’ordre : Jésus, le christianisme judéo-chrétien, le christianisme hellénistique antérieur et extérieur à Paul, le paulinisme, le johannisme et le passage à l’Église du IIème siècle. En conséquent, tout l’élément miraculeux du Nouveau Testament, en devenant tardif, ne peut-être que légendaire.
         Cependant, attaché à sa foi, Bultmann professa que Jésus de Nazareth est l’unique révélation de Dieu, mais qui demeure, à ses yeux, une incarnation Divine si réelle qu’elle ne peut être le fruit d’un simple miracle. Ainsi, dans le souci d’apporter davantage d’arguments à ces assertions, il soutint le principe de la démythologisation en prétendant que tout élément miraculeux des Évangiles n’est que mythologie. À son sens donc, il n’est pas question de démythifier les récits bibliques, mais de les démythologiser, en imposant sa vision : « la démythologisation est une méthode herméneutique ». Giovanni Miegge, L’Évangile et le Mythe dans la pensée de Rudolf Bultmann.
  5. [5] Les archéologues ont retrouvé un nombre substantiel de textes originaux en sumérien, en akkadien et en assyrien, rédigés en écriture cunéiforme. Un des plus célèbres, celui des tablettes narrant l’épopée de Gilgamesh découvertes par G. Smith en 1882, conservées actuellement au British Museum. Pour plus de détails, voir : Pierre Cuvillier, La mythologie mésopotamienne et le récit du déluge, p. 2 et suivantes.
  6. [6] Liste des sourates dites mecquoises : Les Bestiaux (6) ; Al-Araf (7) ; Jonas (10). Houd (11) ; Abraham (14) ; Le Voyage Nocturne (17) ; Marie (19) ; Les Prophètes (21) ; Le Pèlerinage (22) ; Les Croyants (23) ; Le Discernement (25) ; Les Poètes (26) ; L’Araignée (29) ; Les Coalisés (33) ; Les Rangés (37) ; Sad (38) ; Le Pardonneur (40) ; La Consultation (42) ; Qaf (50) ; Qui Éparpillent (51) ; L’Étoile (53) ; La Lune (54) ; Le Fer (57) ; L’Interdiction (66) ; Noé (71). Liste des sourates dites médinoises : La Famille d’Imran (3), Les Femmes (4), Les Coalisés (33) et enfin, Le Repentir (9).
  7. [7] Albert de Biberstein Kazimirski, Le Coran, [traduction depuis le texte arabe], chapitre LIII
  8. [8] Le Coran poussera cette logique encore plus loin en conjuguant le nom de Noé avec celui des quatre plus grandes figures de l’apostolat humain à savoir : Abraham, Moise, Jésus et Muḥammad, appelés distinctement des autres prophètes et messagers : les messagers résolus.
  9. [9] Des études archéologiques ont révélé que les ruines de Sodome et Gomorrhe ont été découvertes dans la Vallée de Siddim au sud-est de la Mer Morte à la frontière israélo-jordanienne actuelle. On pense que leurs noms actuels sont Bab edh-Dhra pour l’ancienne Sodome, Numeira pour Gomorrhe. Pour en savoir plus, voir : Bryant G. Wood, The Discovery of the Sin Cities of Sodom and Gomorrah, p. 67-80
  10. [10] Voir différents cas dans les sourates citées dans la note de bas de page n°5.
  11. [11] En dehors de Moïse et de Jésus qui sont deux figures clés du monothéisme, le Coran cita également les noms de plusieurs autres prophètes comme le cas de David et son fils Salomon, Jonas ou Joseph. Voir à titre d’exemple les sourates suivantes : la Génisse, la Famille Imran, Marie, la Caverne, Ta Ha, l’Histoire, la Table, Jonas, Joseph, Abraham, etc.
  12. [12]  Voir à titre d’exemple les sourates suivantes : La Vache, La Famille Imran, La Table, etc. Voir également : collectif, Bible et sciences des religions: judaïsme, christianisme, islam, p. 145 -62, Bruxelles-Namur, Lessius-Presses universitaires, 2005.

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