Auteur/autrice : Gric International
Textes de référence et de réflexion sur l’approche du mariageislamo-chrétien
Le rôle joué par Al Djazeera comme associé de la révolution dans le printemps arabe, est certes indéniable dans un contexte marqué par l’absence de libertés de presse et d’information. Le public l‘a suivi quand elle était censurée par les régimes arabes dictatoriaux. Mais cette chaîne a perdu beaucoup de son prestige et de sa crédibilité quand elle s’est révélée de parti pris et quand on a découvert qu’elle militait pour un projet de société de l’islam politique.
Cet article précise quelques points de la nouvelle Constitution tunisienne votée le 26 Janvier 2014 après le Printemps arabe, à savoir l’article premier qui définit les caractéristiques de l’Etat Tunisien, la liberté de conscience et le statut de la femme.
Le texte commenté est extrait de l’histoire de Tabari, exégète et historiographe musulman de la période classique qui relate le récit de Noé et du déluge. Tabari s’appuie sur le récit coranique et semble alors bien s’inscrire dans la tradition musulmane de l’exégèse coranique. Pourtant le récit est beaucoup plus développé et plus détaillé que le texte coranique. Beaucoup d’éléments narratifs semblent provenir d’auteurs sources. L’auteur n’hésite pas à quitter le cadre de référence coranique pour faire appel à d’autres traditions. D’autres détails narratifs semblent aussi être totalement inventés par l’auteur, puisqu’ils ne se trouvent ni dans le Coran ni dans la Bible. La question pour nous est de savoir quel est le sens de cette confrontation que l’auteur semble vouloir établir entre le récit coranique et les autres traditions des Juifs des Chrétiens et des Mages.
La peinture orientaliste est un fonds précieux pour qui s’intéresse à la représentation de l’Autre en Occident au 19ème et 20ème siècles. Et ce fonds…
Presque tous les grands ouvrages de la tradition écrite arabe convoquent le personnage de Noé.
Ce texte propose quelques-unes de ces occurrences, en essayant de les répertorier et de les analyser. Il prêtera ensuite une attention plus particulière à la question des « races » et aux motifs de la colombe et de l’arc-en-ciel dans cette tradition.
Cheikh Mohamad Nokkari est à l’initiative de l’instauration de l’Annonciation comme jour férié interreligieux au Liban. Musulman sunnite très investi dans le dialogue interreligieux depuis plusieurs années au Liban, ce juge et professeur de droit à Beyrouth, Dubaï et Strasbourg a également été directeur général de Dar El Fatwa, le principal organisme de la Direction des affaires religieuses sunnites au Liban. Dans les années 2000, il a activement participé à l’instauration de la Solennité de l’Annonciation comme fête nationale islamo-chrétienne chômée au Liban.Il est membre du Gric-Liban
Nous, groupe de Tunis, constitué à parité de chrétiens et de musulmans, avons été bouleversés, stupéfaits et révoltés par l’assassinat des touristes au musée du Bardo par des jeunes vivant auprès de nous. Le rapprochement avec toutes les morts dans le monde, données par des hommes à d’autres hommes s’est imposé comme une évidence. Même, et peut-être surtout, parce qu’il s’agit d’évidences, nous tenons à redire nos convictions profondes.
L’histoire de Noé dans l’islam chiite révèle des commentaires théoriques et des interprétations théologiques quelque peu différentes de celles présentée par l’islam sunnite. En effet, nous pouvons dire que Noé détient un rôle de pilier ésotérique qui se manifeste dans divers aspects théoriques du chiisme. Selon les traditions imamites rapportées par les quatorze Infaillibles (c’est-à-dire le Prophète, sa fille Fatima et les douze Imams), Noé a une position centrale dans l’interprétation et la révélation du concept du wilayat .Il révèle également des remarques importantes à propos de la croyance à l’Imam Mahdi