Eduquer à la tolérance dans le sens ghazalien et rushdien est un phénomène inédit dans l’histoire de l’islam culturel qui, confirmé en religion divine, invite l’être humain à l’interroger, à l’exploiter, à l’explorer, à foncer dans la genèse des mots, pour nantir le patrimoine culturel et philosophique de la lumière de la raison qui nous rapproche de la « Vérité »
Auteur/autrice : Gric International
La Bible et le Coran nous parlent de deux personnages confinés, sur une mer déchainée. Ils ont en commun une colombe, mais Noé est en très nombreuse compagnie dans l’arche, alors que Jonas est seul dans le ventre du grand poisson. Ce sont les péripéties et les enseignements de l’histoire de ce dernier que nous nous proposons de suivre, en nous demandant s’ils ont quelque chose à nous dire pour aujourd’hui.
C’est devenu un lieu commun de l’affirmer : Depuis quelques décennies la société tunisienne n’a cessé d’être agitée de convulsions. De profonds bouleversements ont affecté l’ensemble de l’édifice social. Une crise profonde s’est progressivement installée et se décline comme une triple crise : crise du sens, du lien social et du projet de société. La crise de l’autorité, dit-on, est partout. Celle de l’autorité éducative n’est pas la moindre car elle mine la capacité à vivre ensemble.
Les formes d’autorité, traditionnellement considérées comme légitimes, sont de plus en plus remises en question : parents, enseignants et autres acteurs éducatifs ont de plus en plus de difficultés, à poser des limites aux jeunes.
L’érosion de la confiance s’est aggravée après la révolution. La classe politique s’est révélée incapable de prouver aux jeunes (meneurs de cette révolution) que les sacrifices d’aujourd’hui préparent les satisfactions de demain.
La crise du projet sociétal et la panne de futur se sont accompagnées par un phénomène sans précédent : on a vu naitre des lieux d’emprise, au sein desquels se sont développées des formes concurrentes d’autorité bien plus aliénantes que celles remises en question. Il s’agit essentiellement de la soumission des jeunes tunisiens à l’emprise de l’idéologie et des groupes djihadistes.
L’annonce du décès de l’archevêque émérite d’Alger, Monseigneur Henri Teissier, le 1er décembre à l’âge de 91 ans, dans sa ville natale de Lyon, a suscité une très vive émotion
Cet article est composé de cinq parties
1. Prendre conscience de la dualité ressemblances / différences
2. Développer une attitude juste dans une situation de minorité / majorité.
3. Témoigner de sa foi sans prosélytisme
4. Résoudre les conflits par la non-violence.
5. Stratégies éducatives.
Nous musulmans et chrétiens du GRIC de Tunis sommes profondément émus et tristes après les drames affreux de Conflans Sainte Honorine, de Nice, mais aussi d’Avignon*.
Cet article est composé de cinq parties, nous publions aujourd’hui la deuxième et la troisième
1. Prendre conscience de la dualité ressemblances / différences
2. Développer une attitude juste dans une situation de minorité / majorité.
3. Témoigner de sa foi sans prosélytisme
4. Résoudre les conflits par la non-violence.
5. Stratégies éducatives.
Cet article est composé de cinq parties, nous publions aujourd’hui la première
1. Prendre conscience de la dualité ressemblances / différences
2. Développer une attitude juste dans une situation de minorité / majorité.
3. Témoigner de sa foi sans prosélytisme
4. Résoudre les conflits par la non-violence.
5. Stratégies éducatives.
Le 4 février 2019, au cours d’un voyage du pape François dans les Emirats Arabes Unis, lui-même et le Grand imam d’al-Azhar, Ahmed Al-Tayyeb, ont signé un document commun intitulé : La fraternité humaine, pour la paix mondiale et la coexistence commune. Cet événement en a surpris plus d’un, surprise liée, entre autres, à la personnalité des deux signataires et au lieu choisi pour cette signature. La promulgation du document a été précédée d’une préparation longue (au moins une année), mais très discrète. En fait, on sait maintenant qu’il y eut plusieurs rencontres entre le pape François et l’imam d’al- Azhar, qu’elles ont tissé des liens d’amitié entre eux, et qu’elles ont permis la rédaction de cette déclaration commune.
L’Islam pensé par une femme De Nayla Tabbara et Marie Malzac ; Ed Bayard 2018 Pourquoi l’Islam majoritaire souffre-t-il aujourd’hui d’autoritarisme et de manque d’esprit critique ? Notamment…