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A l’initiative du GRIC s’est tenue à Tunis, le 10 mai 2025, une rencontre placée sous le signe de l’espérance : une fenêtre sur l’éternité. Une assistance nombreuse et variée a pu écouter, en alternance des textes et des chants   musulmans et chrétiens. Un temps d’échange en petit groupe a permis de réfléchir sur notre expérience personnelle de l’espérance et quels signes d’espérance nous pouvions déceler dans l’espace public et comment nous pouvons leur donner de la visibilité.

Les deux textes qui suivent sont la synthèse d’une réflexion commune du GRIC Tunis sur l’espérance musulmane et l’espérance chrétienne.

Les dossier du GRIC

Dossiers précédents

En dépit de la condamnation de la figuration par certains théologiens musulmans, le prophète Noé a été représenté sur des fixés sous-verre, des miniatures, des peintures de manuscrits anciens et des tableaux contemporains, œuvres d’artistes de tradition ou de culture musulmane. Cet article, largement illustré, donne un aperçu de la variété et de l’actualité de ces belles représentations.

Marie

Jean Fontaine, auteur d’ une série d’ouvrages sur la littérature arabe et tunisienne en particulier et qui a récemment publié « Du côté des salafistes en Tunisie » s’interroge avec sérieux sur les apports des nouvelles méthodes pour lire les livres sacrés ainsi que sur les avancées des sciences afin de purifier sa foi sur Marie en revisitant » les histoires merveilleuses » de son enfance sur celle-ci.

TEXTES fondateurs

Textes Chrétiens

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L’articulation entre l’appartenance à un peuple à qui Dieu s’est révélé de manière particulière et la conscience d’être inscrit dans un plan de Dieu plus large qui s’adresse à l’ensemble de l’humanité est fort complexe. La figure de Noé est une clef incontournable de cette articulation, puisque qu’elle représente symboliquement la première alliance avec l’humanité après la chute. Noé tient un rôle tout particulier, d’une part grâce à sa sainteté, d’autre part grâce à la première alliance conclue entre Dieu et l’humanité par son intermédiaire.
Il constitue donc pour la théologie chrétienne du pluralisme religieux un élément charnière.

Autres expériences du dialogue

Le texte qui suit n’a aucune prétention scientifique, il n’est pas un essai d’étude comparative sur la place de Marie dans le Coran et dans les Evangiles. On n’y trouvera aucune approche exégétique des textes de référence. Il s’agit ici simplement de la réflexion d’un chrétien catholique qui relit les versets du Coran concernant Marie, en étant attentif aux échos qu’ils éveillent dans sa foi et dans sa piété nourries de la Bible et de la Tradition de l’Eglise catholique. J’ai retenu cinq de ces échos.

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Telle qu’elle apparaît dans les textes chrétiens – Ecriture et Tradition –, Marie est donc : une créature, fille d’Israël, épouse de Joseph et mère virginale de Jésus par action du Saint Esprit, perpétuellement vierge (du point de vue catholique et orthodoxe), immaculée, c’est-à-dire préservée du péché par pure grâce divine (sauf du point de vue protestant) dès sa conception (approche catholique) ou par le fait que sa vie a correspondu en tout à sa vocation (approche orthodoxe). Préservée du péché, Marie l’a été également de la dégradation du tombeau (approche catholique et orthodoxe). Mère de Jésus, à la fois homme et Dieu, donc « theotokos » (Mère de Dieu), elle est aussi mère de l’Eglise en tant que communauté des disciples, en vertu d’une maternité nouvelle instaurée sur la croix par Jésus lui-même.

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